Les chroniques de l'inexpliqué

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 LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)

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jean-marc



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MessageSujet: LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)   Lun 27 Oct - 0:17

Vous connaissez ?

La légende entourant les crânes de cristal

Les crânes de cristal sont entourés d’une très persistante histoire. Selon la légende indienne, il existerait 13 différents crânes. Ces derniers possèderaient d’importantes informations sur les origines de l’humanité, sur son destin et sur la plupart des mystères entourant la vie dans l’univers. Selon la légende Maya, ce sont les Itzas, des hommes venus de l’Atlantide, qui auraient apporté les crânes avec eux. Il est intéressant à noter que le peuple Atlante a toujours fait parti des légendes et croyances transmises par les Mayas. Ces crânes pourraient parler, même chanter, et possèderaient de nombreux autres pouvoirs une fois tous réunis ensemble.


Alors encore une fois tout est faux , ce qui est currieux , c'est que j'ai poster sur deux forums mon enquête sur ces crânes de cristal et que je ne les trouve pas sur Google . Alors je vais refaire mon enquête ici et essayer de vous prouvez que toute l'histoire est fausse , je vais commencer demain , ne manquer surtout pas cela .


Dernière édition par jean-marc le Lun 27 Oct - 10:58, édité 1 fois
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jean-marc



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MessageSujet: Re: LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)   Lun 27 Oct - 10:34

L’imposture des crânes de cristal

Actualisé le 26 mai 2008 (mise en ligne du lundi 19 février 2007)
La diffusion d'une émission d'Endémol sur TF1 le 5 octobre 2007, montre à quel point cet article et nécessaire.
Nouvelle interview de François Gendron sur France-Infos le 13 mai 2008, à l'occasion de la sortie du film de Spielberg : "Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal".
Nouvelle interview de François Gendron sur TF1, au 20 h, le 15 mai 2008... pas du luxe...

Exclusif !
Les "mystérieux" crânes de cristal sont TOUS des faux !
Et la légende qui les entoure n'est rien d'autre qu'une imposture patente.

Des révélations exclusives, détaillées, implacables, par l'un des rares scientifiques au monde ayant les compétences pour "tordre le cou" définitivement à cette légende sans fondement.

Une légende (c’est le mot), a été créée de toute pièce, sur des crânes de cristal.
Goût du merveilleux, mais surtout goût de l’argent, ceux qui sont à l’origine de cette légende sont pour le moins des imposteurs.
Quant à ceux qui la perpétuent, ils sont tout simplement victimes de cette imposture, mais en la véhiculant, ils contribuent à la diffuser, un peu comme les victimes des nombreux hoax (canulars), qui circulent à présent sur le net, et les réexpédient à tout leur carnet d’adresse.
Il faut dire que cette affaire des crânes de cristal a pris des proportions considérables.
Ainsi, des gens traversent des océans pour venir voir celui qui est en possession du Musée de l’Homme !
Au point qu’ils ont dû le remettre en exposition, après l’avoir expertisé comme étant une imposture
(en l’indiquant toutefois dans un texte d’avertissement) !
Il y a même des séminaires (payants), qui sont organisés pour parler de ces crânes et faire monter la « sauce »…
Or il faut le dire haut et fort, il n’a jamais été trouvé un seul crâne venant authentiquement de l’époque aztèque !
Tous ceux connus sont « récents », et ne correspondent en rien à ce que l’on cherche à nous faire croire !
C’est la seule chose de scientifique que l’on peut dire sur ces crânes.
Ci-dessous, voici le travail de fond, effectué par l’un des rares spécialistes au monde, capable d’en parler en connaissance de cause, et ce, sans aucune ambiguïté, je veux nommer le Dr François Gendron, du Muséum National d’Histoire Naturelle, de Paris.

Voici quelques adresses sur le web, pour que vous puissiez comprendre jusqu’où « on » est allé dans le délire :
http://www.dinosoria.com/crane_cristal.htm
http://entite.over-blog.com/categorie-730181.html
http://www.ldi5.com/archeo/crist.php
http://mysteres.du.monde.online.fr/mysteres/index.php?op=newindex&catid=44
http://www.savoirperdu.com/max2007.html


DIMENSIONS POLYSEMIQUES DES OBJETS ARCHEOLOGIQUES :
LES CRANES "AZTEQUES" EN CRISTAL DE ROCHE

Les objets archéologiques produits par les sociétés non-européennes gardent une part de mystère supplémentaire en raison de la distance culturelle qu’ils ont avec nos connaissances et nos fondements culturels. Le cas des crânes « aztèques » en cristal de roche illustre d'une façon originale cet aspect des recherches archéologiques sur les civilisations préhispaniques du Mexique.

Si l’on connaît pour le XVIIle siècle quelques rares collectes d'objets archéologiques des cultures préhispaniques, c'est l'expédition d'Egypte de Bonaparte qui contribuera à l’établissement d'une archéologie scientifique des cultures de l’Antiquité périméditerranéenne.
Quant à l’archéologie américanisme, elle n’a commencé à se développer en France, comme discipline scientifique, il n'y a que 130 ans. Ceci explique peut-être le retard pris vis-à-vis de ses prestigieuses consœurs que sont l’égyptologie, assyriologie ou l'hellénisme.

Dans le dessein de faire connaître aux français les productions matérielles des cultures préhispaniques, une commission scientifique française dirigée par Eugène Boban-Duvergé collecta au Mexique à partir de 1860 des séries représentatives d'objets. L'ensemble rapporté en France fut exposé en 1867 au Ministère de l’Instruction Publique (ancêtre de l’Education Nationale). Cet ensemble comptait déjà 2 petits crânes en cristal de roche, l'un (n°M.H.78.1.216), ayant pour origine "Mexique" (Ht: 19mm x L: 24mm) ; l’autre (N°M.H.78.1.217) ayant pour origine "Pachuca, Et. d'Hidalgo".
A la clôture de la présentation, l’ensemble fut acheté par le collectionneur Alphonse Pinart, ami de Etienne-Théodore Hamy, directeur-fondateur du Musée d'Ethnographie du Trocadéro. Pinart offrit, en 1878, sa collection pour l’inauguration de ce musée. Entre-temps, Pinart avait beaucoup voyagé (Océanie & Amériques) et avait augmenté le volume de sa collection, l'étendant à l'ensemble des cultures archéologiques et ethnographiques des Amériques (don de 3146 pièces américaines et 250 d’Océanie).
Sous le n°57 de la collection américaine (n°M.H.78.1.), est enregistré l'un des objets les plus étonnants de la collection Pinart. Il s’agit d'un crâne humain sculpté dans un bloc de cristal de roche transparent (Ht: 11 cm x L: 15 cm ; pds : 2,750kg). Ce crâne, outre sa présentation permanente dans les salles d'Amériques du Musée de l'Homme, a fait l'objet de plusieurs publications et a été régulièrement prêté pour des expositions temporaires en France et à l'étranger. Mais l'origine de ce crâne reste mystérieuse.
On ne sait ni où, ni comment, Alphonse Pinart en a fait l'acquisition…

En 1898, nationalisme aidant et peut-être pour ne pas être en reste, le Muséum of Mankind de Londres faisait l’acquisition pour 120 Livres anglaises, chez Tiffany’s à New York, d'un autre crâne en cristal de roche. L'origine de ce crâne longtemps présenté comme "aztèque" est aussi floue que celui de la collection Pinart.

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jean-marc



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MessageSujet: Re: LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)   Lun 27 Oct - 10:35

Pourquoi a t'on considéré ces crânes comme "aztèques" ?

Le matériau cristal de roche était connu des populations préhispaniques. L’archéologie en témoigne et dans les listes de pierres précieuses du Codex de Florence, on trouve mention du Teuhilotl qui est décrit au paragraphe des gemmes héliaques comme « blanc, très transparent, très claire, certains sont voilés, denses » et « II est extrait des mines ». L'appellation Nahuatl est formée du préfixe
« Teu » qui en composition signifie « divin » et du verbe « iloti » traduisible par « décroître, retourner sur ses pas » ; Teuhilotl signifierait « Le divin décroissant ou le divin qui retourne d'où il vient ». Par les chroniques du XVIe siècle, on sait que l'usage du teuilotl était très codifié. Seuls pouvaient l'arborer les dieux et le tlatoani lors de cérémonies.
Les Informateurs Nahuas de Sahagûn parlent de costumes de danse incluant des labrets en iztacteuilotl (Cf. 1954, LVIII, chap.9, pp.27-2. Quant à la couleur blanche, elle était pour les Aztèques la couleur de l’Ouest, direction où le Soleil se couche mais aussi d’Aztlan, le pays blanc, lieu d’origine mythique de ce peuple. Le blanc est encore la couleur de la vieillesse, des os des morts et du sacrifice humain. Il n'est toutefois pas possible, sur la base de cette maigre description de certifier que le cristal de roche correspond strictement à l'appellation Teuhilotl.

Ensuite, quelle est la place du crâne humain dans la religion nahua ?

A l'époque de l’apparition de ces premiers crânes en cristal de roche, ce qui était le plus connu de la religion nahua est l’usage
« quasi-industriel » du sacrifice humain chez les populations de Méso-Amérique et en particulier chez les Aztèques. Les chroniques du XVIe siècle abondent en détails sanglants sur la pratique, sans toutefois s’interroger sur ses nécessités. Ainsi après avoir eut le cœur arraché sur le techcatl, la pierre des sacrifices, la victime était précipitée au bas du temple où on lui coupait la tête. Cette tête était ensuite percée par les temporaux, enfilée sur une perche et exposée au milieu d'autres sur un édifice cérémoniel, le tzompantli (le lieu des bannières). Elle s'y décomposait doucement au soleil, composant un entassement ostentatoire manifestant le pouvoir aztèque. Le conquistador Andrès de Tapia dit avoir compté 136.000 têtes sur l’un des tzompantli de Mexico.
Par ailleurs une légende mexicaine dit qu'il existerait 12 de ces crânes en cristal de roche caché à l'époque de la Conquête et que le jour où ces 12 crânes seront retrouvés et regroupés ; alors l’empire aztèque renaîtra de ses cendres... Cette légende tintée de romantisme n’apparaît malheureusement pour ceux qui y croît qu’au XIXe siècle, il est donc difficile de lui attribuer une quelconque authenticité.

Objets des anciennes collections, les crânes en cristal de roche du Musée de l'Homme et du Muséum of Mankind s’intégraient fort bien à ce contexte historique de la redécouverte du passé préhispanique. Mais un premier détail ne coïncide pas. Tapia mentionne que les crânes des tzompantli étaient enfilés par les temporaux. Cette technique d'enfilage est confirmée. Lors des fouilles du Temple Mayor de Mexico, les crânes humains découverts étaient effectivement percés de cette façon. Alors pourquoi le crâne du Musée de l'Homme est-il percé verticalement par le milieu !
Autre élément contradictoire, aucun crâne en cristal de roche n'a été trouvé en fouille scientifiquement contrôlée au Mexique à ce jour ; même dans les nombreuses caches à offrandes du Temple Mayor des Aztèques.
Seul Frederick Albert Mitchell-Hedges proclame avoir découvert un tel crâne lors de ces fouilles sur le site maya de Lubaantun au Belize. Il aurait découvert œ crâne le jour des 17 ans de sa fille, Anna, qui le conserva jusqu'à sa mort. Dans le Who's Who de 1928, la notice consacrée à Mitchell-Hedges est éloquente :

Explorateur et écrivain né le 22 Oct. 1882 a dévoué sa vie à l'exploration et à la recherche dans les grandes profondeurs marines en Amérique centrale, dans les Caraïbes et le Pacifique. Nombreux records mondiaux de capture de poissons géants ; a pénétré dans des zones reculées du Panama en 1922-23 où il a découvert une nouvelle race humaine. Plusieurs expéditions au Belize où il a découvert une cité maya...

Sur le site Internet de la The Crystal Skull Society, International (www.crystalskullsociety.org) fondée en 1945 par un New-yorkais du nom de Nick Nocerino fasciné par ces crânes en cristal de roche. Nick explique avoir rencontré Anna Mitchell-Hedges et retracé l’histoire de ce crâne. Selon Anna M-H., après à voir passé 6 semaines à déplacer des blocs et des débris des monuments du site de Lubaantun, le sommet du crâne apparu dans les ruines d'un temple. 3 mois plus tard, la mâchoire inférieure fut découverte dans le même édifice. Les dimensions sont : ht: 5 et 3/16 pouces x largeur: 4 et 7/8 pouces x longueur : 7 et 7/8 pouces ; poids : 11 livres, 13 onces.

Mais des éléments contradictoires ont surpris Nick qui a mené sa propre enquête et découvert qu'un crâne aux dimensions similaires avait été proposé à l’achat en 1936 au British Muséum par un dénommé Burney. D'ailleurs aucune photo du crâne de Mitchell-Hedges n’est connue avant 1943, Anna M-H prétextant que toutes les photos prisent lors des fouilles de Lubantun ont été perdues lors d’un chavirage de la barque au retour de la fouille...

Mais l’histoire ne s'arrête pas là !

Je suis impliqué depuis plusieurs années dans des programmes d'archéologie subaquatiques aux Antilles (Rép. Dominicaine, St-Kitts et Keys de Floride). Ce milieu est riche en chasseurs de trésor et en personnages haut en couleur ou la méfiance, le non-dit et une certaine paranoïa ambiante règne en maîtres. Membre d’une institution nationale, j’ai été consulté il y a quelques années à propos d'une découverte « fantastique ». Un chasseur de trésors américain bien connu que je ne citerai pas, proclamait avoir découvert l'épave d'un galion renvoyé par Cortès en Espagne. A l'appui de ses dires, une chevalière portant les armes du conquistador. La cargaison remontée est effectivement surprenante : nombreux objets colombiens et péruviens en or, céramiques des cultures Nazca, Chancay, Chimu, Lambayeque, lingots d'or espagnols, bijoux européens et des kilos de cristaux d'émeraude, un énorme trésor en apparence. Là où cette cargaison fantastique commence à pêcher par excès, c'est avec la présence de masques funéraires de style aztèque en mosaïque de roche verte, peut-être du jade-jadéite. Ce type d’objets est totalement inconnu en fouilles scientifiquement contrôlées et même dans le Templo Mayor. Mais là où tout explose c'est avec la présence de dix crânes en cristal de roche, quartz rose, améthyste et même un, en mosaïque de roche verte…
La présentation de l'ensemble est faite à grand renfort de publicité et destinée à être vendu très cher aux enchères.

Malgré tous les voyants qui se pressaient au Musée de l'Homme pour continuer d'admirer le crâne « aztèque » en cristal de roche,
il faut se rendre à l'évidence que ce type d’objet n’a aucune antériorité préhispanique. Il s’agit de faux inventés au XIXe siècle pour satisfaire la demande des collectionneurs de l’époque. Concernant particulièrement le crâne du Musée de l’Homme, des indices viennent corroborer mon affirmation. En particulier le fait que le cristal est parcouru de cassures internes naturelles mais là où l’outil des tailleurs a recoupé ces cassures, un jus ferreux a pénétré alors qu'il est absent au cœur de la matière. Ce détail signifie que ce crâne a été taillé avec des outils en fer. Malheureusement ce métal était inconnu des populations préhispaniques avant la Conquête !
Il n'y a donc pas de crânes de cristal de roche authentiques connus à ce jour et les faux de l’épave de Floride ne sont que des copies d’objets inventés au XIXe siècle.


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MessageSujet: Re: LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)   Lun 27 Oct - 10:37

Avant de continuer , Qui est ce spécialiste du nom de Dr François Gendron, alors voici !

Dr François Gendron
Archéologue américaniste
Département Préhistoire du MNHN, USM-204
UMR-CNRS 5198 "Histoire naturelle de l'homme préhistorique"
EA 3629 "Centre de Recherche en Archéologie Préhispanique"
Anglo-Danish Maritime Archaeological Team scientific member
Vice-président d'ADMAT-France
Institut de Paléontologie Humaine
1, rue René Panhard 75013 Paris

9 mai 2008
Extrait d’un échange indirect en Laurent, un adhérent, et François (Gendron), par mon intermédiaire (Jacques Paltz) :

Laurent : Je crois que l'important est la découverte de la vérité. Il ne s'agit pas ici de nourrir une polémique. Cela ne mènerait nulle part. Si, dans une collection d'objets prétendument authentiques, on découvre et on prouve que certains ou même la majorité de ces objets sont contrefaits, on ne peut pas scientifiquement extrapoler et conclure que tous sont des faux. Peut-être le sont-ils tous, mais ce n'est pas certain, tant qu'on ne l'a pas prouvé.
François : Tout à fait d’accord sur le principe.

L. : Dans tous les domaines, il y a des faussaires qui profitent de la naïveté des gens. C'est bien connu. Mais il y a aussi des gens sincères et honnêtes. Et je ne doute pas du tout que le vous soyez aussi. Mais tout le monde peut affirmer des choses sans en avoir l'absolue certitude, comme je le fais moi-même en ce moment, car je n'ai pas en mains tous les éléments nécessaires à l'établissement de la vérité dans cette affaire.
Ceci dit, j'aimerais apporter certaines informations qui pourraient aider des personnes qui recherchent la vérité. Ces informations concernent uniquement le crâne de cristal de Mitchell-Hedges et aucun autre.
F. : Ce crâne a prétendument été trouvé lors de fouilles en 1917 au Belize (ex Honduras britannique).
Or, il n’y a aucune trace de la découvert de ce crâne à l’époque.
Par contre, il est apparût 30 ans après, soit vers 1947, époque où Hedges a rattaché ce crâne aux fouilles au Belize, 30 ans plus tôt. Ce qui retire toute crédibilité à cette version, car une telle découverte aurait immédiatement été annoncée, ne serait-ce précisément que par souci de valider la découverte (c’est la règle, comme si, lors d’une enquête, on prétendait 30 ans après, avoir trouvé une pièce essentielle sur la scène du crime…). Evidemment, un tel crâne, relié à une légende d’Amérique Centrale, prend toute sa valeur (c’est le mot)…

L. : Si on regarde du côté des peuples indigènes américains, il y a une légende (une légende peut avoir une origine historique), datant de plusieurs milliers d'années qui raconte l'histoire de 13 crânes de cristal qui devront un jour être découverts par les humains. Celle-ci est similaire chez les Mayas, les Aztèques, les Navajos, les Pueblos, les Cherokee et les Sénécas. Cela peut être vérifié.
F. : 13, c'est très peu, on a étudié TOUS ceux "trouvés" à ce jour. Et de 13, la "légende" est passée dernièrement à 52 (cycle du calendrier de 52 ans chez les aztèques). Cela laisse plus de marge aux faussaires…

L. : Le crâne en question fut confié en 1964 à Frank Dorland, un expert dans la restauration des objets d'art, pour qu'il l'étudie. En 1970, ce dernier apporta l'objet aux laboratoires de la compagnie Hewlett-Packard à Santa Clara. Les scientifiques de cette entreprise renommée sont des experts en ordinateurs ainsi qu'en cristaux puisque ceux-ci sont utilisés dans les ordinateurs. Cela peut être vérifié.
F. : Ça aussi c'est un mythe (je devrais dire une connerie, excusez-moi). Le silicium n'est pas le support de l'information. Le silicium n’est qu’un support aux circuits imprimés. Ce sont eux qui supportent les informations et qui eux, ne sont pas en silicium (non conducteur, notamment de la chaleur), mais en or (conducteur).
Lire à ce sujet « L’âge du silicium » de François Fröhlich, du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris.
Un expert en informatique, domaine n'ayant RIEN à voir avec ces crânes (la silice est comme le plastique, utilisée en informatique, et alors ?), serait donc plus compétent qu'un spécialiste des civilisations concernées et de la gemmologie ?

L. : Ils découvrirent que le crâne au complet, incluant la mâchoire amovible avait été taillé dans une seule pièce de cristal. Cela peut être surprenant car ce matériau est très difficile à sculpter puisqu'il est presque aussi dur que le diamant et a tendance à éclater. Le morceau de la mâchoire mobile est le même et au même endroit que si la mâchoire et le crâne étaient d'une seule pièce.
Le travail de sculpture est si parfait que les experts estimèrent que pour produire un tel objet avec des outils modernes, cela prendrait au moins un an et qu'il était presqu'impossible de réussir parce que la chaleur, la vibration et la friction des outils causeraient l'éclatement.
F. : Faux, totalement faux ! Parlons de l’échelle de dureté relative de Mohs.
Dans cette échelle le diamant est de dureté 10. Or, le quartz (cristal de roche, variété incolore du quartz), qui forme ces crânes, n’est que de dureté 7. Ce qui est très différent, car ce n’est pas une échelle linéaire.
Pour comprendre, citons le corindon (rubis et saphir), dont la dureté est de 9 dans l’échelle de Mohs, eh bien, le corindon est 150 fois moins dur que le diamant, pourtant évalué à 10 dans cette échelle !
Quant à la taille qui risquerait de faire chauffer et éclater le quartz… Lors de cette taille et de l’abrasion, l’utilisation de l’eau permet de refroidir et de répartir l’abrasif. Aucun problème pour une personne compétente.

L. : Avec leur puissant microscope, ils observèrent qu'à la surface de l'objet il n'y avait aucune évidence d'utilisation d'outils modernes, pas de broutage ni de marques répétitives. Ils en conclurent que le crâne avait été fabriqué à la main ou à l'aide d'un appareil inconnu de nous.
F. : Le grand mot est lâché. Ces spécialistes des ordinateurs, savent mieux que n'importe qui comme on taille du quartz... Spécialiste des gemmes et cristaux, des pierres polies… je peux vous dire que cet argument ne tient pas. A propos, je vous signale qu’au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, on a aussi de très bonnes « loupes ».

L. : De plus, les arches zygomatiques du crâne sont taillées de manière à canaliser dans les yeux la lumière provenant de la base de celui-ci. Elles se terminent en forme de lentilles concaves miniatures qui font que les rayons lumineux se concentrent à l'arrière de la cavité oculaire. Un faussaire n'aurait pas fait cela.
F. : Faux. C'est vraiment sous-estimer les faussaires...

L. : Ce ne sont là que quelques unes des découvertes de ces scientifiques. Cette recherche est détaillée à la page http://www.mitchell-hedges.com/category/the-crystal-skull/ .
Une autre recherche fut conduite par une équipe d'experts en reconstruction médico-légale, composée de Peggy C. Cadwell, collaboratrice au département d'anthropologie du Smithsonian Institute, et du détective Frank J. Domingo, spécialiste à la police de New-York. Ils établirent que le crâne était une copie d'un vrai crâne d'une jeune femme de race mongoloïde. Cette reconstruction aurait été impossible si le crâne avait été une création d'artiste. Cela peut être vérifié.
F. : A lire cela, on pourrait croire qu’ils ont travaillé à partir d’un crâne en leur possession et formellement identifié, d’une jeune femme de race mongoloïde. Or, il semblerait qu’ils ne disposaient que de 2 croquis sommaires et approximatifs, du visage d’une indienne.
Et dire que ce sont les bases de toute cette histoire des « crânes de cristal », qui permet à tant d’imposteurs de faire de l’argent sur le besoin de rêver (bien légitime), de beaucoup d’entre nous.
Par contre, des crânes travaillés avec des outils en fer, alors que le fer n'était pas découvert par les populations censées les avoir fabriqués à l'époque... là, tous les faiseurs de rêves n’en parlent pas.
Désolé, mais il y a dans la nature tellement de choses merveilleuses qui font rêver « pour de vrai », que je préfère m’y consacrer et n’ai aucun scrupule à briser ce qui n’est qu’une lamentable arnaque.

L. : Voilà. Je ne prétends pas posséder la vérité, mais je la cherche. En espérant que ces informations seront utiles. Cordialement, Laurent

JP : Merci à Laurent de nous avoir permis d'avancer dans cette recherche de la vérité. Il est évidemment convié à nous faire part de toute objection fondée, qui pourrait encore faire prgresser cette recherche.

interview de François Gendron sur France-Infos le 13 mai 2008 :
Des œuvres de faussaires
Mais des analyses récentes mettent sérieusement à mal l’origine amérindienne de ces pièces. Au début des années 90, des observations au microscope électronique ont permis de détecter sur la surface de certains crânes des marques droites et parfaitement espacées, preuve de l’utilisation d’une roue de polissage moderne. Celui de Londres aurait ainsi été fabriqué entre 1867 et 1886 par des artisans du sud de l’Allemagne, avec du cristal de roche brésilien.
L’an dernier, le musée du quai Branly a commandé à son tour une expertise aux laboratoires des musées de France (C2RMF). Et là aussi, on est bien loin de cristal maya, aztèque ou olmèque. Car on ne rencontre jamais une telle précision technique dans l’art précolombien, aussi bien dans les cavités des yeux que dans la perforation qui traverse la sculpture verticalement. Cette perforation aux orifices chanfreinés est parfaite : elle fait exactement 3,25 cm de diamètre de chaque côté et quel que soit le sens dans lequel on effectue la mesure.
Autre élément à charge : avant d’arriver à leur destination finale, les crânes de Londres et de Paris sont passés entre les mains du très controversé Eugène Boban Duvergé, un marchand d’objets archéologiques qui connaissait à la perfection les arcanes de la fabrication frauduleuse d’antiquités.
Les explications de l’archéologue et historien américaniste François Gendron (7'59")

Lire l'article de Michel de Pracontal, du Nouvel Observateur ( ci-dessous) :

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MessageSujet: Re: LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)   Lun 27 Oct - 10:38

Nº2272 SEMAINE DU JEUDI 22 Mai 2008
À la Une < Le Nouvel Observateur < A la recherche des crânes de cristal

Michel de Pracontal
Le Nouvel Observateur

La légende du dernier «Indiana Jones» décryptée
A la recherche des crânes de cristal
On leur prête des pouvoirs magiques. Mais que sait-on vraiment de ces prétendues antiquités précolombiennes qui figurent dans les collections des plus grands musées ? Leur véritable histoire, entre mythologie et science



Bien que le dernier volet de ses aventures vienne d'être révélé à grands roulements de tambour, le principal exploit d'Indiana Jones n'est pas raconté dans le film. Quelle est donc cette prouesse plus stupéfiante qu'une poursuite infernale dans la jungle amazonienne ? Disons-le sans ambages : Indy-Harrison Ford possède des pouvoirs paranormaux. La preuve ? Le scénario, situé en 1957, fait référence à la «légende des crânes de cristal». Selon ce récit mythique attribué aux Amérindiens, il existerait dans le monde treize crânes de cristal doués de pouvoirs surnaturels; leur réunion future, en un lieu inconnu, doit sauver l'humanité. Or, malgré une enquête poussée, nous n'avons pu trouver trace de cette légende avant les années 1970. Conclusion inévitable : l'archéologue au fouet connaissait l'histoire des crânes avant qu'elle fût écrite...
Une telle prescience impressionne : les ethnologues, eux, ignorent tout des crânes de cristal ! En tout cas, de leur origine précolombienne. Depuis la deuxième moitié du XIXe siècle, un certain nombre de crânes humains grandeur nature, sculptés dans du cristal de roche (variété incolore du quartz), ont été exposés dans des musées, notamment à Paris et à Londres, et présentés comme provenant d'anciennes civilisations amérindiennes.
Pourtant, «bien que les crânes de cristal aient été identifiés comme aztèques, toltèques, mixtèques ou parfois mayas, ils ne reflètent les caractéristiques artistiques ou stylistiques d'aucune de ces cultures», estime Jane MacLaren Walsh, anthropologue à la Smithsonian Institution de Washington. «Les ethnologues du monde précolombien ne connaissent ni crânes de cristal ni légende attachée à ces objets, confirme François Gendron, archéologue américaniste au département de préhistoire du Muséum national d'Histoire naturelle. Le seul objet en cristal de roche que l'on ait authentiquement attribué à une ancienne culture amérindienne est une coupe trouvée sur le site zapotèque de Monte Alban, au Mexique.»
Mais alors, d'où viennent les crânes de cristal ? Le premier à avoir connu la notoriété a été acquis en 1878 par le musée du Trocadéro, précurseur du Musée de l'Homme (il est désormais détenu par le Musée du Quai-Branly, qui l'expose depuis le 20 mai). Un personnage joue ici un rôle crucial : Eugène Boban, antiquaire installé à Mexico dans les années 1850. Alors que Napoléon III a installé un empire mexicain et porté sur son trône Maximilien de Habsbourg, Boban s'impose comme expert en art précolombien (1). Il fournira de nombreux objets pour l'Exposition universelle de Paris de 1867, dont l'ouverture coïncidera avec l'exécution de Maximilien par les forces de Benito Juarez...
Dans les années 1870, Eugène Boban ouvre un magasin d'antiquités à Paris. En 1875, il vend une collection d'objets précolombiens à Alphonse Pinart, jeune explorateur passionné d'ethnographie amérindienne. Mais Pinart est à court d'argent. Il cède la collection au Trocadéro. Le musée parisien hérite ainsi d'un crâne de cristal de quartz, qualifié d'«aztèque», sans autre précision. De la taille d'un crâne d'enfant, il est haut de 11 cm et pèse 2,5 kilos. Notons, au passage, que Boban avait acheté ce crâne après son retour à Paris.
Une décennie plus tard, Boban retourne au Mexique, emportant un autre crâne, un peu plus grand que le précédent et, d'après lui, «unique au monde» (2). Il tente de le vendre au Musée national de Mexico mais essuie un refus cinglant. Le conservateur estime qu'il s'agit d'un faux ! A l'époque, les archéologues dénoncent les trafics de fausses antiquités précolombiennes, liés à la redécouverte de l'Amérique par l'Europe du XIXe siècle. Lorsque l'archéologue américain William Henry Holmes visite Mexico en 1884, il découvre à chaque coin de rue des boutiques qui vendent des figurines en céramique prétendument anciennes, fabriquées par les artisans locaux (3). Boban lui-même a établi dans son catalogue de 1881 une liste de «contrefaçons d'antiquités mexicaines». En juillet 1886, l'antiquaire s'établit à New York et réussit enfin à vendre son crâne pour 950 dollars à la société Tiffany, qui le cèdera au British Museum en 1897.
Le crâne du British Museum, un peu plus grand que celui de Paris, ressemble à un troisième qui entrera en scène quelques décennies plus tard. Surnommé «the skull of the doom»,» le crâne du destin», l'objet appartient à la famille de l'explorateur britannique Frederick Mitchell-Hedges (1882-1959). Sorte d'Indiana Jones avant la lettre, MtchellHedges proclame qu'«une vie sans piment ni aventure n'est pas une vie». Il aurait été fait prisonnier vers 1913 par le bandit et héros national mexicain Pancho Villa. En 1925, il est plus raisonnablement membre de la commission maya du British Museum. Il participe aux fouilles destinées à mettre au jour la cité maya de Lubaantun, au Belize (ex-Honduras britannique). Pendant ces fouilles, Anna, la fille de Mitchell-Hedges, aurait découvert dans un ancien temple, le jour de son dix-septième anniversaire, le fameux «crâne du destin», qui deviendra mondialement célèbre.
Tel est le récit que Frederick Mitchell-Hedges narre aux invités qui fréquentent son salon au début des années 1950, après son retour en Angleterre. D'après Mitchell-Hedges, le crâne date d'au moins 3600 ans et a servi aux prêtres mayas pour des rites ésotériques. C'est ce qu'il écrit dans la première édition de son autobiographie, «Danger, my ally» (4), parue en 1954. Il se montre plus discret sur la façon dont l'objet est entré en sa possession, se contentant d'écrire qu'il a de bonnes raisons pour ne pas aborder le sujet... Dans les éditions suivantes, il ne fait plus aucune allusion au crâne. Un auteur du nom de Sibley Morrill, qui a écouté les récits de Mitchell-Hedges dans les années 1950, publiera en 1972 un récit selon lequel l'aventurier était un espion britannique chargé d'infiltrer l'armée de Pancho Villa ! Le crâne aurait été volé au président mexicain par les partisans de Pancho Villa, qui l'auraient donné à Mitchell-Hedges (5).
Juste avant les révélations de Morrill, le crâne du destin a fait l'objet d'une expertise scientifique qui aura d'importantes conséquences. A l'époque, l'objet a été provisoirement confié à Frank Dorland, conservateur et restaurateur d'oeuvres d'art. Celui-ci rencontre Dick Garvin, écrivain et rédacteur publicitaire qui travaille entre autres pour Hewlett-Packard. Garvin convainc les scientifiques du laboratoire de cristallographie de Hewlett-Packard, à Santa Clara (Californie), d'étudier le crâne. L'analyse montre que l'objet a bien été sculpté dans un cristal de quartz (6). Comment les Aztèques ou les Mayas auraient-ils pu réaliser un tel ouvrage ? Le cristal de roche est capable de rayer le verre; sa dureté n'est dépassée que par celle de la topaze, du corindon ou du diamant. Pour les ingénieurs californiens, avec les techniques de l'Amérique précolombienne, tailler le crâne du destin aurait nécessité 300 années-homme, soit le travail de 300 personnes pendant un an ou d'une pendant trois siècles ! Il est vraisemblable que cette affirmation des experts de Hewlett-Packard ait contribué à l'essor de la légende des crânes de cristal. Mitchell-Hedges avait soulevé le problème de la fabrication du crâne avec des procédés antiques, et le résolvait en affirmant que Lubaantun était en réalité un site «prémaya» : les Mayas avaient appris leurs techniques d'une civilisation antérieure plus avancée, probablement celle de l'Atlantide. A moins que les extraterrestres n'aient apporté leur grain de sel, ou de sable...
Pour Garvin et Dorland, le crâne est un objet technologique beaucoup plus évolué que les artefacts précolombiens habituels. Garvin insistera sur la filière de l'Atlantide dans «The Crystal Skull» (1973). Dorland pense que le corps et l'esprit humain forment un système radio qui communique avec le cristal par ondes électromagnétiques, thèse qu'il développera dans «Crystal Healing : The Next Step» (1988).
Il semble que la vérité soit plus prosaïque. Au moins trois crânes de cristal ont été expertisés avec des techniques scientifiques récentes : celui du British Museum, celui de Paris et un troisième, envoyé en 1992 par un donateur anonyme à la Smithsonian Institution de Washington, et étudié par Jane MacLaren Walsh. A Londres et aux EtatsUnis, des analyses ont été faites par microscopie électronique à balayage; à Paris, Thomas Calligaro et Yvan Coquinot, du Centre de recherche et de restauration des Musées de France (C2RMF, musée du Louvre), ont utilisé l'accélérateur de particules Aglae. Les conclusions concordent : les trois crânes portent des traces de meulage et d'abrasion avec des instruments modernes en métal, qui n'existaient pas dans l'Amérique précolombienne. Calligaro et Coquinot estiment que le crâne parisien date du «XIXe siècle, et probablement de sa seconde moitié».
Cette conclusion a toutes chances de s'appliquer aussi au crâne du destin. Ce dernier, autant mettre fin à un suspense insoutenable, n'a jamais été découvert par Anna Mitchell-Hedges dans un temple maya !
Un investigateur américain, Joe Nickell, a démontré sans le moindre doute possible que le célèbre crâne était, en 1936, la possession d'un marchand d'art londonien, Sidney Burney (7). Ce dernier met le crâne aux enchères en 1943 chez Sotheby's (lot 54), mais ne le vend qu'en 1944, pour 400 livres... à Frederick Mitchell-Hedges ! Avant cette vente, le crâne de Burney a été minutieusement comparé à celui du British Museum par Geoffrey M. Morant, un spécialiste de morphologie. Conclusion de Morant : les deux objets sont si semblables qu'ils ont forcément une origine commune (. Si l'on se rappelle que le crâne de Paris et celui du British Museum ont tous deux été vendus par Eugène Boban, il semble fort possible que celui de Mitchell-Hedges soit lui aussi passé entre les mains de l'antiquaire français avant de parvenir entre celles de Sidney Burney. Joe Nickell juge l'hypothèse «concevable», sans toutefois en avoir la preuve.
Ce qui, en revanche, est largement prouvé, c'est que les trois crânes ont été fabriqués longtemps après Christophe Colomb. La piste la plus solide est celle de la ville allemande d'Idar-Oberstein qui développa un important artisanat lapidaire au XVIIe siècle, lié à un gisement d'agathe. Au XIXe, ce gisement s'épuisant, l'activité fut relancée par l'importation de grands cristaux de quartz venus du Brésil, dans lesquels auraient pu être taillés les crânes vendus ensuite par Boban.
Cette hypothèse est plus réaliste que d'imaginer les Atlantes initiant les Mayas à la taille du quartz. Mais en un tel domaine, la raison historique compte moins que la foi. Ce n'est pas ce crâneur d'Indiana Jones qui prétendra le contraire.
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MessageSujet: Re: LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)   Lun 27 Oct - 10:39

Crânes de cristal: ceux des musées de Washington et Londres sont également faux

AFP - Mercredi 9 juillet, 12h39

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PARIS (AFP) - Les crânes de cristal de roche dits aztèques ou mayas du British Museum à Londres et de la Smithsonian Institution à Washington sont des faux, comme celui du musée du Quai Branly à Paris, selon une étude publiée mercredi dans la revue Journal of Archaeological Science.


"Les crânes (de Londres et Washington) ne sont pas pré-colombiens. Ils doivent être considérés comme étant de manufacture relativement moderne", selon les auteurs de l'article qui estiment qu'ils ont "probablement été réalisés moins d'une décennie avant leur première mise en vente" au XIXe siècle.

Les scientifiques qui ont analysé les crânes ont conclu qu'ils avaient été taillés et polis par des outils datant de l'ère industrielle.

Il existe dans le monde 12 "crânes de cristal" répertoriés, dits aztèques ou mayas, apparus sur le marché des antiquités à la fin du XIXe siècle. Neuf d'entre eux appartiennent à des personnes privées.

Celui du Quai Branly, qui présente "des traces d'abrasion et de polissage effectuées avec des outils modernes", date "du XIXe siècle, et vraisemblablement de sa seconde moitié", avaient conclu il y a trois mois les les scientifiques qui l'avaient examiné.

Le crâne de Londres, de 15 cm de haut, acheté par le British Museum en 1897, a été travaillé avec des tours pour lui donner son aspect, et avec une foreuse pour les orbites et les narines. Du diamant et du corindon ont par ailleurs été appliqués avec des outils en fer et en acier pour lisser sa surface, a révélé son examen avec un microscope électronique.

La Smithonian Institution a acquis son crâne de cristal, haut de 25,5 cm, en 1992. Des "légères traces" d'outils, comme des meules - des outils qui n'existaient pas en Amérique Latine avant l'arrivée des Européens -, ont été notées à sa surface. Par ailleurs, du carbure de silicone - un composé trouvé uniquement dans des météorites et utilisé dans les abrasifs modernes - a été décelé dans une petite cavité.

Enfin, des petites irrégularités dans le quartz montrent que celui du crâne de Londres provenait des Alpes, du Brésil ou de Madagascar, et celui de Washington peut avoir "de nombreuses sources potentielles", dont le Mexique et les Etats-Unis.

Le crâne du British Museum était passé au XIXe siècle, comme celui du Quai Branly, entre les mains d'un marchand très controversé, Eugène Boban, soupçonné de supercherie.

Le premier achat connu pour celui de la Smithonian Institution remonte à Mexico en 1960, et les scientifiques pensent qu'il avait "probablement été usiné peu de temps avant son acquisition".

Les 12 crânes de cristal ont toujours été entourés de mystère. Ils auraient été apportés sur terre par un peuple venu de la mythique Atlantide, pour faire don de leurs connaissances aux hommes, puis gardés dans une grande pyramide par les Olmèques, les Mayas, puis les Aztèques qui les auraient dispersés.

Les crânes pouvaient manger ou parler et bénéficiaient de multiples pouvoirs une fois réunis. Et si on les aligne le dernier jour du calendrier maya - le 21 décembre 2012 - la Terre ne pourra pas basculer, raconte encore la légende.
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jean-marc



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MessageSujet: Re: LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)   Lun 27 Oct - 10:41

Je dois avouer que je suis très heureux de faire des recherches avec vous , nous ne sommes plus loin de la vérité .

Il y a une question , c'est la plus importante et qui donne la réponse , de qui vien cette légende ? la réponse d'une simple médium , pas de parchemin ou d'écriture Maya ou autres , que d'une simple médium , alors a t'elle tout inventer comme beaucoup de médium ?


L'Entité des Crânes de Cristal parle...


Selon une vieille légende indienne, il existe 13 crânes de cristal, dont on raconte qu'ils parlent ou qu'ils chantent. Ces crânes, dit-on, renferment d'importantes informations sur les origines de l'humanité, sur sa finalité et son Destin...b[]Séance de "channeling" entre Carole Wilson (une des médiums les plus connus au Canada) et le crâne de cristal [/b]de Anne Mitchell-Hedges... propos enregistrés de l'entité du crâne à la fin des années 90

Vous cherchez à connaître les origines de ce réceptacle que vous appelez "le crâne de cristal"... Je vous dirai qu'il a été façonné il y a de nombreux milliers d'années par des êtres d'une intelligence supérieure... Il a été formé par une civilisation qui a précédé ceux que vous appelez les "Mayas". Â de nombreux égards notre niveau de civilisation était, "à l'époque" comme vous dites, très en avance sur celle que vous avez aujourd'hui...

Ce réceptacle contient les esprits de beaucoup et les esprits d'un seul... Il n'a pas été fait par des moyens que voue appelez "matériels". Il a été moulé dans sa forme présente par la pensée. Les pensées et la connaissance sont cristallisées dans ce réceptacle... Ce réceptacle est cristallisé au moyen de la pensée... Ainsi l'information a été cristallisée dans ce réceptacle...

Nous avons placé une forme de pensée en langage pur dans ce crâne...

Une grand part du monde que nous avons créé, nous l'avons créé avec l'esprit. L'esprit créé la matière. Vous comprendrez cela et la technologie du cristal sera offerte en plus amples détails à ceux qui la comprennent... car le cristal est une substance vivante et l'on peut infuser l'esprit dans la matière...

Ce réceptacle a été cristallisé parce que vous, dans la troisième dimension, vous avez besoin de voir, d'entendre et de toucher... Sa forme permet plus aisément à l'esprit de s'attacher à l'esprit, sans passer par ce que vous appelez la personnalité... Mais vous respectez la personnalité, la tête, l'enceinte de votre cerveau... aussi cette forme de réceptacle a-t-elle été conservée pendant de nombreuses ères... La vie terrestre de ce réceptacle est de 17000 ans... Il s'est transmis de génération en génération, il a été poli avec du sable et du crin... et nul mal ne viendra à lui.

Vous cherchez des informations sur les autres réceptacles de l'esprit... Il y aura d'autres réceptacles découverts... car ils sont nombreux... car toute la connaissance n'a pas été donnée à un seul homme et à un seul esprit... Chacun des réceptacles contient l'information sur l'endroit où sont les autres...
Nous pourrions vous en donner un là où nous avons laissé des marques sur la terre [certains se sont demandé s'il ne s'agissait pas des lignes de Nazca au Pérou, encore qu'il y ait évidemment bien d'autres possibilités]... et haut dans la montagne... Il y en aura un bleu dans la région que vous appelez "Amérique du Sud"... Un autre sera découvert quand la civilisation perdue que vous appelez "Atlantide" émergera pour vous... et nous pourrions vous presser d'explorer le lit de l'océan... nous pourrions vous presser d'explorer les découvertes faites dans la région que vous appelez "Bimini"... Mais nous vous guiderons... nous vous montrerons ce que vous appelez un "temple"... C'était une région de communication entre la Terre et d'autres systèmes (solaires ? dimensionnels ? NDONCT)... Quand tous les réceptacles seront réunis vous serez les gardiens d'une merveilleuse connaissance... La lumière et le son seront la clef ; quand se produira la bonne vibration (le changement de pôle annoncé par tant d'autres ? NDONCT), vous aurez l'information que vous désirez... Mais le temps n'est pas encore venu... Il en est quelques-uns qui n'ont pas encore reçu de forme... et d'autres qui demeurent sous le fond de l'océan... Mais vous ne les trouverez pas tous "dans ce temps" comme vous dites... Il serait trop dangereux pour l'homme d'avoir cette information... trop tôt dans son évolution... car l'humanité cherche encore à dépasser la destruction originale de notre époque.

Le réceptacle a reçu cette forme pour encourager l'esprit à l'unité et réduire votre désir de séparation (NDONCT : l'orientation spirituelle vers le Service-Envers-Soi ?)... Votre esprit cherche la séparation... Nous avons voulu vous léguer la notion d'unité, mais votre esprit ne cherche que la séparation. Comme vous dites, "ce que vous cherchez, vous le trouvez". Et déjà le processus de séparation a commencé.(...) Vous avez un désir de séparer qui mènera à votre propre destruction. (...) Il y a beaucoup de violence sur votre planète. Violence contre les hommes, violence contre la nature... violence contre la Terre.
Nous comprenons que vous soyez en quête des débuts de l'humanité. Nous voulons vous dire que vos propres origines ont été pensées dans leur forme et que vous devez diriger vos yeux vers le haut et non vers le bas. Il y aura de nombreuse découvertes dans le sens de cette reconnaissance au cours des 5, 10, 15 prochaines années... Et les origines de ce que vous appelez votre civilisation se situent à plus de 15000 ans avant la reconnaissance de l'Atlantide. Car il reste encore bien des signes de notre civilisation sous vos océans. Déjà il y a eu les découvertes près de Bimini. Mais il y en aura bien d'autres au cours des 5, 10, 15 prochaines années, qui vous indiqueront la bonne direction... Il y aura d'autres découvertes en Amérique du Sud, en Australie et en Egypte. Dans ce que vous appelez vos déserts, vous trouverez de grandes connaissances. Mais vous trouverez des traces de notre civilisation sur la plupart de vos continents et il y en a beaucoup sous vos mers, spécialement sous les océans que vous appelez "Atantique" et "Indien" et sous ce que vous nommez la "mer morte". Là, tout près de la surface de votre terre, et proches d'être découverts, il y a des vestiges de noter civilisation... Ces découvertes causeront beaucoup de désaccords, cependant elles seront nécessaires pour réduire l'esprit de séparation.

Mais beaucoup de ces découvertes ne seront pas permises dans ce temps. Nous ne pouvons autoriser que celles qui ne causeront pas trop de trouble dans vos esprits. Nous sommes venus sur votre Terre d'un monde différent. Nous sommes venus d'autres dimensions. Nous sommes venus pour connaître. Il nous fallait connaître la densité. Celle que nous avions à l'origine n'avait rien de la densité ce que vous appelez "un corps". La vie sur ce plan terrestre était primitive dans sa forme, mais nous avons pris la forme physique qui vous est reconnaissable. Nous ne cherchions qu'à connaître la densité matérielle et à apporter le savoir et la lumière. Mais nous ne nous sommes pas confinés dans un seul "lieu géographique", comme vous dites. Ils étaient nombreux, et beaucoup de nos vestiges et de nos enseignements restent encore à découvrir au sein de vos masses terrestres et océaniques.

Mais ils sont encore nombreux parmi vous, ceux qui cherchent à savoir où nous trouver dans votre univers. Pourtant vous vous accrochez à l'idée que nous sommes de la 3ème dimension et vous ne parvenez pas à comprendre que nous venons d'autres dimensions, au-delà de votre relativité rudimentaire de l'espace-temps.

Nous pourrions vous dire que l'essence du temps est une illusion. En fait, le temps a été créé par une intelligence supérieure comme une forme de contrôle sur le cerveau et une fonction de l'image du corps. C'est une garantie contre la corruption de la matière, mais en essence, il est non existant. La pensée existe indépendamment du corps et du cerveau, mais le temps est la création de la matière. La pensée est intemporelle. Le mécanisme du temps n'a été introduit que dans le métal ordinaire et matériel, non dans la pensée ou dans l'esprit, pour vous confiner dans la 3ème dimension et dans le périmètre de cette petite planète que vous appelez "Terre". Nous voudrions vous inciter à explorer avec sincérité et compréhension ce que l'esprit est capable de comprendre et non ce à quoi le cerveau est réduit.
Vous êtes attachés au temps comme au nombre. Nous vous disons que les nombres et le temps n'ont aucune profondeur. Ils sont simplement programmés dans le mental ordinaire comme garde-fou pour vous retenir dans le temps et dans l'espace. Ils ne sont pas vraiment une fonction de l'esprit, amis plutôt du cerveau. Et ils sont en réalité une dysfonction du cerveau qui vous relie aux paramètres physiques du monde tridimensionnel. Les relativités que vous appelez "nombres", "temps" et "espace" sont une fonction du cerveau qui se rattache uniquement à la troisième dimension. Cet esprit actuel vous garde prisonniers du temps et de l'espace, de la matière, du monde physique que vous nommez réalité. Mais l'illusion du temps doit encore perdurer un moment. Comprenez-vous ?

Nous sommes venus vous mettre en garde car la séparation est déjà entamée. La destruction commence à se mettre en place. L'esprit de séparation a assuré son emprise et des choses graves se sont déjà produites. Car vous avec votre savoir primitif, vous avez mis en branle quelque chose que vous ne pouvez plus maîtriser. Ce sont vos scientifiques qui ont commencé à jouer avec les ondes sonores et lumineuses de votre atmosphère et avec ce que vous appelez "les particules" (NDONCT : la bombe atomique ressemble à cette description). Vous aurez remarqué que, maintenant de nombreux rayonnements destructeurs frappent votre planète. Il y aura d'autres destructions liées à l'atmosphère, aux changements météorologiques et climatiques, et il y aura aussi des mouvements de vos blocs continentaux.

Nous voulons vous dire que votre civilisation a grossièrement méconnu l'utilisation de la lumière, du son et de la matière. C'est pourquoi vous n'avez découvert que ce qui est le plus près de vous. Mais en ce moment même vos scientifiques et vos gouvernements jouent avec des jouets qu'ils ne comprennent pas. Ils jouent avec la lumière et le son, et avec ce que vous nommez "particules" et "radiations", et ils feront pleuvoir des désastres. Mais comme la réaction n'est pas immédiate, comme elle ne vous touche pas directement, vous continuez encore et encore jusqu'à ce que cette planète soit détruite.

Ainsi que nous l'avons dit, votre esprit actuel ne cherche que la séparation. Vous avez un désir de séparer qui vous mènera à votre propre destruction. Car c'est ce même esprit qui a causé le Déluge et la destruction antérieure de nombreuses terres. Mais le processus de destruction a déjà commencé. Et nous sentons déjà l'influence de cette séparation dans notre monde.

Pour l'instant, vous n'en avez pas conscience car c'est de votre propre fait. Mais nous vous le disons : votre Terre connaîtra de grands changements...

Le corps même de votre planète changera, ainsi que le temps et tout ce que vous connaissez aujourd'hui de votre Terre. Il y aura des changements sur cette Terre dans les formes humaines et animales, et dans cette forme que vous nommez « végétation », celle que vous nommez « blocs continentaux » et celle que vous nommer « atmosphère ».

Ce sera un désastre de grande ampleur. Mais, en essence, votre « désastre », comme vous l'appelleriez, a déjà commencé. Vous verrez beaucoup de morts parmi ce qui vit sur votre planète. Vous verrez que ce qui croient dans le sol entraînera de grands changements et vous verrez que ce qui se nourrit du sol connaîtra de nombreuses morts.. Vous verrez des destructions dues à ce que vous appelez « radiation » et vous découvrirez une grande pestilence dans ce qui vole aujourd'hui sur votre planète. Il y aura des éruptions et des perturbations de votre climat, et une grave séparation des atmosphères. Vous aurez de grand vent... Et votre bétail mourra en grand nombre. Vos eaux monteront plus haut qu'elle ne devrait et vos terres s'enfonceront sous les vagues. Les continents disparaîtront et les mers et les océans s'élèveront.

Il y aura une grande rupture de la Terre... De l'intérieur de la Terre.
Le champ magnétique basculera et bascule déjà maintenant. La Terre s'ouvrira et ses entrailles se répandront à sa surface et dans l'atmosphère. L'atmosphère entre déjà dans un état de pollution dangereux. Voilà ce que vous faites sur Terre avec vos énergies négatives.
Et c'est pourquoi nous vous avons laissé ces réceptacles, il y a de cela « longtemps » dans votre temps, quand nous avons compris que beaucoup avait oublié l'intention originale de leur incarnation dans cette dimension physique. Quand nous avons compris que l'esprit de séparation étendrait son emprise et qu'il iy aurait une grande catastrophe sur cette Terre, nous avons choisi de retourner à notre dimension originale. Et nous avons laissé derrière nous des héritages nos esprits. Nous savions qu'il y aurait ceux qui savent et qui cherchent, et que leur progression spirituelle les guiderait sur cette voie. Nous savions qu'à cause du désastre qui frapperait cette planète, certains seraient nécessaires pour faire appel à leur mémoire réincarnée, pour guérir, pour conseiller et pour aimer un monde devenu fou, un monde sans connaissance, un monde sans espoir où les feux de la destruction régneraient.
Mais quand le temps viendra, le devoir de tous ceux qui cherchent la connaissance spirituelle sera d'instruire les autres au moment où la Terre basculera sur son axe. Dans ce réceptacle et les autres que nous vous avons laissés, il y a ce dont vous aurez besoin.
Notre savoir, cristallisé ici, sera partagé quand le moment viendra. Il a été prévu que, par ses réceptacles, les esprits d'un seul seraient activé et se présenteraient d'eux-même lorsque votre Terre en aurait besoin. Et c'est ce qui commence à se produire, « en ce temps » et « en ce lieu », comme vous dites. Nous sommes ici pour vous révéler ce qui est... Ce qui sera... Et qui a déjà commencé, un grand changement dans le sein de votre mère la Terre. Nous vous pressons de faire connaître à l'humanité les choses que nous vous avons à vous offrir dans l'espoir que l'holocauste pourra être réduit. Car si ce qui est donné ne peut plus maintenant être changé, ces effets peuvent encore être grandement atténués.
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MessageSujet: Re: LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)   Lun 27 Oct - 10:43


Eugène Boban-Duvergé

source wikipedia

Eugène Boban, appelé dans certaines sources André Eugène Boban-Duvergé (? - 1908) était un antiquaire français spécialisé dans les antiquités précolombiennes mésoaméricaines durant une période charnière qui vit le développement de nombreux musées et collections ethnographiques, dont le musée d’Ethnographie du Trocadéro. Sollicité comme expert aussi bien par l’État que par les collectionneurs, les américanistes et les conservateurs, il fut de 1860 à 1890 environ le principal vendeur d’antiquités américaines ; de nombreuses pièces acquises dans la deuxième moitié du XIXe siècle sont passées entre ses mains. Parmi elles se sont glissées, à son insu ou avec sa complicité, quelques imitations, dont les mythiques crânes de cristal de Paris et de Londres.
C’est seulement vers la fin du XXe siècle, suivant les recherches muséologiques sur la provenance et l’authenticité des collections, que la personnalité d’Eugène Boban a commencé à attirer l’attention du monde académique, aussi très peu est-il connu de sa vie. Antiquaire tout d’abord basé au Mexique (sous contrôle français de 1863 à 1867), il fait son entrée dans les documents officiels dans les années dix-huit-cent-soixante où il est mandaté, dans le cadre de la Commission scientifique du Mexique, pour recueillir des pièces représentatives des cultures préhispaniques. Le ministère de l’Instruction publique lui demande aussi d’envoyer des pièces pour l’exposition universelle de 1867.

Dans un certain nombre de documents, il est présenté comme « antiquaire de l’empereur Maximilien ». Il tient un magasin d’antiquités précolombiennes à Mexico. Vers 1870, il s’installe à Paris rue du Sommerard, puis boulevard Saint-Michel en 1882. En 1884-1885, il retourne ouvrir à Mexico une boutique-musée de quatre salles, le Museo científico, qui propose des antiquités et curiosités de différentes régions et époques. En 1886, il quitte le Mexique - peut-être à la suite du scandale causé par une tentative de vente au Musée national d’un crâne de cristal qui s’avère être un faux. Après un bref passage à New York, il revient définitivement sur Paris en 1887 et ouvre un magasin à Montrouge.

De 1888 à 1895, tout en poursuivant son commerce, il travaille pour le collectionneur Eugène Goupil à qui il a vendu en 1888 l’ensemble de son fonds mexicain de l’époque. Il classe ses collections et l’aide à les enrichir en découvrant et négociant de nouvelles pièces, rédige des notices et un album. Il négocie en particulier l’achat de la collection de manuscrits mexicains de J.M.A. Aubin, dont il rédige le catalogue.

Au cours de sa carrière, il a participé à deux congrès des américanistes (Nancy, 1875 et Copenhague, 1883) et aux trois expositions universelles de Paris (1867 – peut-être pas en personne - 1878, 1889).

Il était membre de la Société d’Ethnographie (depuis 1869), de la Société d’Anthropologie et de la Sociedad Mexicana de Geografía y Estadística (depuis 1976), et entretenait des liens avec de nombreuses personnalités du monde académique, comme Ernest-Théodore Hamy, fondateur du musée d’Ethnographie du Trocadéro, Léon de Rosny, Emmanuel Domenech ou Gumercindo Mendoza, directeur du Musée national. Son expertise fut sollicitée par des spécialistes étrangers comme l’anthropologue suisse H.J. Gosse, le naturaliste italien E. Giglioli, l’anatomiste suédois G.M. Retzius.


Provenance et destination de ses pièces
E. Boban n’était ni archéologue ni explorateur et recueillait ses pièces par l’intermédiaire de personnes diverses dont des autochtones, simples citoyens ou spécialistes comme l’archéologue Leopoldo Batres, ou bien des Français résidents ou de passage, comme le Dr Fuzier en poste à Veracruz dont il rachète la collection vers 1880-1881, ou le mexicaniste Auguste Génin. Dans les années dix-huit-cent-soixante, sa position d’antiquaire de Maximilien et ses relations avec l'officier du génie Louis Toussaint Doutrelaine ont pu faciliter son accès à des excavations. Ses pièces semblent venir en majorité du Bassin de Mexico, de Veracruz, d’Oaxaca, du Yucatan, marginalement de Durango ou d’Amérique du Sud..

Beaucoup de pièces précolombiennes vendues en France dans la deuxième moitié du XIXe siècle transitèrent par lui. S’il est difficile de connaître les ventes individuelles effectuées dans ses boutiques, on a des informations sur des transactions plus importantes. Ainsi, il donna en 1869 une cinquantaine de pièces provenant en majorité de Teotihuacan au musée Saint-Jean d’Angers, actuellement au Logis Pincé. Il vendit en 1875 près de 2000 pièces à l’explorateur Alphonse Pinart, qui les céda en 1878 au musée d’Ethnographie du Trocadero, futur musée de l’Homme, sa première donation enregistrée officiellement. Certaines d'entre elles furent ultérieurement cédées au musée national de Céramique de Sèvres et au museum d'Histoire naturelle de Lille. En 1908, il vendit environ 600 pièces au muséum d’Histoire naturelle de Rouen. On ignore par contre la destination de l’importante collection achetée en 1888 par Eugène Goupil. Malgré les approches qu’il fit auprès d’institutions ou musées américains, il semble que peu de ses pièces se soient vendues aux États-Unis.


Problèmes d’authenticité
L’archéologie et l’ethnologie sont encore à cette époque dans leur phase débutante et il est courant que les pièces de collection soient recueillies et appréciées sans grande attention au contexte de leur découverte. Les antiquités précolombiennes sont encore mal connues et les erreurs d’interprétation fréquentes. C’est un terrain fertile pour l’écoulement de contrefaçons. L’intérêt pour la personne de Boban débute d’ailleurs au début des années 90 avec les expertises et enquêtes concernant les crânes de cristal prisés des ésotéristes, menées à la Smithsonian Institution principalement par J. MacLaren Walsh. Selon elle, la majorité de ces crânes auraient transité par E. Boban et seraient des imitations fabriquées au XIXe siècle en Allemagne à partir de quartz brésilien. Entre 1885 et 1886, un tel crâne, découvert parait-il par Leopoldo Batres et proposé par Boban au Musée national de Mexico, aurait été refusé car identifié comme faux. En 1986, E. Pasztory a remis en question l’authenticité d’une autre pièce-vedette de la collection Boban rachetée par Pinart, le masque de Xipe Totec du musée de l’Homme, ultérieurement confié au musée du Louvre.

Il est impossible de savoir si l’antiquaire a en l’occurrence fraudé ou s’il s’est laissé abuser. Le problème n’est de toute façon certainement pas restreint à ses marchandises. Il a lui-même mis en garde certains collectionneurs contre les contrefaçons fabriquées au Mexique et connaissait de nom certaines sources, dont deux Français. Il a par ailleurs fait fabriquer des moulages de ses pièces, offerts en tant que tels à titre publicitaire aux organisateurs des congrès des américanistes.
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jean-marc



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MessageSujet: Re: LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)   Lun 27 Oct - 11:55

CE QU'IL FAUT SAVOIR !

Parmis les crânes de cristal , il y en a qui sont fait simplement de pierre , alors que la légende parle de 13 crânes de cristal .

Le jour de la découverte du crâne d' Mitchell-Hedges par sa fille Anna , cette journée était aussi la fête d'Anna ( curieux pas vrais ) alors son père adoptif lui a donner le crâne en cadeau . croyez-vous vraiment que si le crâne aurait été authentique , son père lui aurait donner ?
Pour la fête d'Anna son père l'amène sur son site de recherche , mais en archéologue professionnel il donne un endroit sans importance pour que sa fille puisse faire des recherches , tout était en place pour qu'elle découvre son cadeau de fête . Hedges n'a jamais voulu raconter les circonstances de la découverte du crâne et avec raison .

Le crâne des Hedges fut a un moment contester , c'est a ce moment qu'Anna demande les services de la médium , son travail ! redonner confiance envers le crâne d'Anna , la médium a alors inventer le message du crâne de cristal .

Un médium communique avec les esprits de personnes disparu , la médium a dit avoir communiquer avec l'esprit du crane de cristal , un objet n'a pas d'esprit , il faut bien comprendre .

Mais dans toute cette fausse histoire , il y a une raison pour vouloir nous y faire croire , les expositions des crânes qui attirent beaucoup de monde , Plusieurs charge une fortune pour que des gens puissent y toucher pour avoir un voeux ou une guérison . Les crânes rapporte des fortunes a leur propriétaire .

Dans mes recherches j'ai trouver pourquoi le musée de Londre ne veut pas donner le résulta des dernière recherches fait sur deux crânes , tout le monde croit que le musée de Londre ne veule pas dire que les deux dernier sont vrais , ce n'est pas la raison , il y a vraiment pire qu'on a découvert et personne ne doit le savoir , mais je crois avoir trouver .
Le musée a découvert que leur crane et celui de France sont faux et c'est pareil pour les deux autres analysé , que quatre cranes sont des faux , c'est une terrible nouvelle pour tout les musées du monde et que ces crâne ont tous passé par Eugène Boban-Duvergé , celui même qui a vendu une très grandes quantité d'oeuvre archéologique . Voyez-vous ce que je veus dire ? on a découvert qu'Eugène est un fraudeur et que les meilleur pièce archéologique vient de lui et serait tous de fausse pièce archéologique , alors c'est mieux de tenir cela mort .
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Razril



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MessageSujet: Re: LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)   Lun 9 Mar - 9:21

Mouais ..

Belle histoire Wink
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LA LÉGENDE DES CRÂNES DE CRISTAL C'EST FAUX (JM)

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